Je dédicace ce poème (chanson) des frères Descamps (groupe Ange) à deux modérateurs et à notre joueur le plus âgé du site. (ils se reconnaîtront)
A force de frapper l'enclume de regarder passer les lunes,
Tu sais parler de nos aÏeux comme s'ils n'avaient jamais été vieux!
La cheminée s'étonne encore,la charrue ne s'éssouffle plus,
Tu ressembles à ces chercheurs d'or qui auraient un secret de plus
Ta bouche est sucrée de légendes que l'on déguste comme un festin
Un festin qui n'est pas à vendre, mais qui se donne comme un matin....
Et quand l'hiver trompe l'automne se prenant pour un faux printemps
Tu nous parle d'une anémone poussée au coeur de nos vingt ans!
Aux marécages de ton passé j'irai offrir mes pieds honteux
J'auréolerai de tes années celles qui feront de moi un vieux!
Puisses cette ode rester à Emile au plus grand maréchal - ferrant
Puisse cette ode rester à Emile au petit vieux de tous les temps
Tous les temps, tous les temps, tous les temps!
Quand la machine ne tourne plus que l'heure de l'heure du glas approche
On se chante un tout petit vin on se boit un dernier refrain
Et puis tranquille on peut partir torcher le cul au firmament.