Je suis un chanceux, ma vie se déroule en paix, ils sont nombreux à désirer cela.
" Plus vous saurez regarder loin dans le passé, plus vous verrez loin dans le futur.”
Winston Churchill
Oui LOUGARHOUUUU l'histoire peut se répéter. Il y a très, très longtemps une femme enceinte, sur le dos dun âne que conduit son mari; fuyait un dictateur barbare. Le couple demanda l'hospitalité aux habitants du pays voisin. Après avoir essuyé de nombreux refus, ils trouvèrent asile dans une étable.
Les leçons d'histoire ne sont pas retenues ,les avertissements de la Nature non plus ,Comment voir Loin dans le Futur ? J'ose croire au retour de la sagesse
L'armistice de 1918, signé le 11 novembre 1918 à 5 h 15, marque la fin des combats de la Première Guerre mondiale (1914-1918), la victoire des Alliés et la défaite totale de l'Allemagne, mais il ne s'agit pas d'une capitulation au sens propre.
Le cessez-le-feu est effectif à 11 h, entraînant dans l'ensemble de la France des volées de cloches et des sonneries de clairons, et annonçant la fin d'une guerre qui a fait pour l'ensemble des belligérants plus de 18,6 millions de morts, d'invalides et de mutilés, dont 8 millions de civils. Les généraux allemands et alliés se réunissent dans un wagon-restaurant aménagé provenant du train d'état-major du maréchal Foch, dans la clairière de Rethondes, en forêt de Compiègne.
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VU D'ALLEMAGNE
- L'historien allemand Arndt Weinrich raconte l'armistice de 1918 du point de vue de l'ancien ennemi allemand.
L'INTERVIEW. Alors que la France se prépare à célébrer l'armistice de la Première Guerre mondiale, ce 11 novembre, l'historien allemand Arndt Weinrich est notre invité. Il nous explique comment cette date si particulière en France est vécue de l'autre côté du Rhin. Près de 2,5 millions d'Allemands et un peu plus d'1,5 million de Français ont perdu la vie dans un des conflits les plus sanglants de l'Histoire entre 1914 et 1918. Pourtant, le 11-Novembre "ne représente strictement rien" en Allemagne, livre l'historien.
Les soldats hors de la mémoire allemande. Ce jour "n'est pas ancré dans la mémoire allemande" et les Allemands ne gardent pas en mémoire le 11 novembre 1918, quand le Reich de Guillaume II a perdu la guerre. Contrairement à la France, "ces morts n'ont pas de rôle dans la culture politique" du pays. "On ne commémore pas ces soldats", déclare l'historien, qui précisent que ces morts militaires "sont un peu considérés comme des victimes illégitimes, du fait de la prépondérance de la mémoire de la Shoah" dans la culture mémorielle allemande, qui laisse "peu de place" aux soldats.
La République de Weimar. "Ce qui est plus important, c'est la proclamation de la République [allemande] plutôt que la défaite en tant que telle", nuance Arndt Weinrich. Le 9 novembre de la même année, deux jours avant la fin de la guerre, naît la République de Weimar. L'historien rappelle qu'en Allemagne, une "révolution est partie des villes portuaires de la mer du Nord et de la Baltique". Elle "va déferler à travers l'Allemagne et emporter le Kaiserreich (l'empire allemand, ndlr.)".
Le 9, et non le 11 novembre. C'est donc plutôt le 9 novembre qui va cristalliser les commémorations Outre-Rhin. "C'est une date passionnante", estime Arndt Weinrich, qui énumère les événements historiques : "l'abdication de Guillaume II, la proclamation de la République de Weimar (la même année, ndlr.), puis le putsch de la Brasserie (en 1923, quand Hitler tente une première fois de prendre le pouvoir, ndlr.) et dans l'histoire plus récente, la chute du mur de Berlin".
Juste pour rappeler que c'est Aujourd'hui
2 à 3 millions de soldats envoyés au massacre pour la vanité de 4 ou 5 dirigeants