Du temps de nos aïeux, très lointains, vivant dans des cavernes, ils n'avaient pas de problème d'écologie.
Ils ne se posaient pas cette réflexion philosophique et pour cause, ayant d'autres priorités substantielles.
Comment fait-on ?
- Et si l'IA était plus intelligente, plus efficace que l'humain moyen, voire supérieure !
- Et si le robot du futur était plus travailleur, plus précis et plus performant, endurant ?
À quoi bon qu'il soit, cette IA, syndiquée ?!
Peut-on, être humain, détenir plus de temps libre à consacrer à ses plaisirs personnels ?
- La famille, l'autre moitié, les enfants et moins de maladies chroniques aux gestes répétitifs dus au métier de chaque profession ? Permettant d'être plus en forme que l'âge de la retraite actuel.
Les lois, les règles mal adaptées sont souvent bafouées partout au nom des intérêts.
--> Quelles règles, quels critères en commun ?
Celles de l'ONU, du club des 5, qui ne sert à rien avec droit de veto pour annuler toute décision ?
- De chaque nation, de chaque continent, de chaque démocratie ou autocratie, voire monarchique ou religieuse, on parle de quelle valeur ? Celle de l'argent ou morale, religieuse et en fonction de qui par rapport à quoi ?
Un terroriste est un résistant suivant les convictions de son propre camp et éducation.
Si on inverse ses valeurs profondes, qui sont les despotes ?
En se servant du couteau, suisse, multifonction, pour le bien de l'humanité !
Ou pour la notion du mal en oubliant le manche et omettant le tranchant ?
Pour finir, afin de ne pas être trop long, ni pavé stérile, je vais réécrire et citer un message en mp à Dimitile.
--> Si seulement les puissants, les présidents, les monarques, les autocrates pouvaient s'entretuer au lieu de déléguer leur peuple à leur place.
Il paraît que les hommes font la guerre et que les femmes enfantent des soldats.
Le système des alliances nous a valu les guerres mondiales.
Pour finir, une citation de Gandhi :
« Il y a assez de tout dans le monde pour satisfaire les besoins de l'homme, mais pas assez pour assouvir son avidité. »