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Admin Tournois organisés par les joueurs Discussions sur les modes de jeux

Je voulais vous demander :
Comment gérez vous les absences de dernière minute avec le tourloi ?
Et s'il y a pas le bon compte de joueurs pour compléter ma dernière équipe d'une qualif ?

labomb Jeu contre l'IA Discussions sur les modes de jeux

Merci beaucoup pour vos réponses, tout fonctionne parfaitement. Désolé pour le dérangement.
Vous pouvez supprimer mon message.
Au plaisir de jouer ensemble.
cordialement

Denis MORVAN Discussions à propos des abandons Discussions sur le jeu de tarot
Bonjour
Et oui les abandonneurs VOLONTAIRE qui manque de respect à leur partenaire de jeu comme vous qui avez abandonné curieusement 5 fois sur les 23 dernière parties de chalenge car finissant 3 ou 4 éme sont enfin un peu plus sanctionné.

Cela doit être un problème de connexion comme vous l'évoquez..........LOL

Puisque vous évoquez "la remise en cause". Ce manque de respect de votre part va peut être être remise en cause comme vous dites avec cette nouvelle règle.
Louise. Jeu contre l'IA Discussions sur les modes de jeux
Bonjour labomb,

Le bouton fonctionne uniquement si vous avez comme moteur de jeu Nouveau moteur technique ou Nouveau moteur classique (Table ronde).
Vous êtes en Nouveau moteur en HTML, le pourquoi le fameux bouton ne fonctionne pas.

Cordialement,
Louise.
Crocro34000 Discussions à propos des abandons Discussions sur le jeu de tarot

Bonjour à tous . Donc , nouvelle règle arbitraire , comme si une IA de distribution partiale
ne suffisait pas , une nouvelle règle répressive a été mise en place pour ceux qui décident
d'abandonner certaines parties suite à cet état de fait .
Sans parler des pbs de connexion que l'on peut avoir .
Surtout ne changez rien et n'essayer pas de vous remettre en cause sur la gestion du site .
Slts .

Yvan 225 Tout et rien Divers

Pendant vingt ans, mon mari m'a répété que j'étais laide. Je l'ai cru. J'ai cessé de me regarder dans le miroir. J'ai arrêté de me prendre en photo. J'ai cessé d'être moi-même. Puis il est parti avec une autre femme et un inconnu, dans un autobus, m'a dit quelque chose qui m'a fait pleurer toute la nuit.
Il ne le disait pas avec cruauté. C'est cela qui est le plus difficile à expliquer.
Il ne criait pas, ne m'insultait pas. Il le disait comme on parle de la météo ou de la liste des courses. * Cette coiffure ne te va pas du tout. * * Cette couleur te vieillit. * * Les femmes comme toi ne devraient pas porter de décolleté. *
Puis il reprenait son journal, allumait la télévision ou se resservait un verre de vin.
Comme si c'était une évidence. Un fait objectif. Moi, laide.
Je m'appelle Amparo. J'ai 53 ans. Et pendant vingt ans de mariage avec Roberto, j'ai fini par croire, peu à peu, que le miroir me mentait et que lui disait la vérité.
Au début, je protestais. Je lui disais qu'il avait tort, que j'aimais mon apparence. Il souriait avec ce sourire bien à lui , patient, légèrement condescendant et répondait : * Comme tu veux, Amparo. Moi, je te dis seulement ce que je vois. *
Ce que je vois. Comme s'il avait accès à une vérité que moi-même j'étais incapable de percevoir.
Avec les années, j'ai cessé de protester.
D'abord, j'ai arrêté de porter les grandes boucles d'oreilles que j'adorais : *on dirait celles d'une gitane *, avait-il dit un jour. Puis j'ai abandonné le rouge à lèvres rouge que je portais depuis mes vingt ans - * avec cette bouche-là, mieux vaut ne pas la maquiller *. Puis les robes colorées. Puis les photos lors des réunions de famille , je me cachais toujours derrière quelqu'un, je sortais du cadre, ou je demandais qu'on ne me photographie pas.
Aux mariages de mes neveux, je ne figure sur aucune photo de groupe. Je disais que j'avais chaud, que j'allais chercher de l'eau, que je serai sur la suivante. Je n'y suis jamais apparue.
Mes amies me disaient que j'étais belle. Je les ignorais. Roberto savait mieux que personne , il me regardait depuis vingt ans, il devait forcément mieux me connaître que quiconque.
Je ne regardais le miroir que par nécessité. Juste assez pour ne pas sortir avec une tache sur les vêtements ou les cheveux en désordre. Rien de plus.
Cesser de me regarder est devenu facile. Quand on passe des années à croire que ce qu'on voit ne mérite aucune attention, on détourne les yeux sans même s'en rendre compte.
Roberto est parti il y a deux ans.
Il me l'avait pourtant laissé deviner depuis longtemps : il rentrait tard, souriait à son téléphone d'une manière qui ne m'était pas destinée, répondait par monosyllabes.
Quand il m'a annoncé qu'il avait rencontré quelqu'un, la première pensée qui m'est venue , je vous le jure fut : * Bien sûr. Elle, au moins, elle doit être belle. *
Je n'ai pas pleuré pour lui ce soir-là. J'ai pleuré à cause de cette phrase. Parce qu'elle m'avait semblé si naturelle.
Les mois qui ont suivi furent les plus étranges de ma vie. Seule dans l'appartement qui avait été le nôtre, avec le silence et les longues après-midis d'hiver.
Mes filles venaient le week-end. Mes amies appelaient. Je souriais, je disais que tout allait bien, puis je raccrochais et restais à fixer le mur.
Un jour, ma fille aînée, Lucía, m'a prise en photo sans que je m'en aperçoive. J'étais dans la cuisine, de dos, en train d'éplucher des pommes de terre.
Elle m'a envoyé la photo avec ce message :
* Regarde comme tu es belle, maman. *
Je l'ai supprimée sans répondre.
C'était un mardi de février.
Je rentrais du travail en autobus ,la ligne 27, celle qui passe par le Passeig de Gràcia et met quarante minutes.
J'étais debout, accrochée à la barre, regardant par la fenêtre sans réellement voir quoi que ce soit.
À l'arrêt de la place Catalogne, beaucoup de monde est monté. On m'a poussée légèrement vers le centre du bus.
L'homme qui s'est retrouvé à côté de moi devait avoir une soixantaine d'années, les cheveux blancs et une écharpe verte. Il regardait son téléphone.
À l'arrêt suivant, quelqu'un m'a marché sur le pied et j'ai perdu l'équilibre. L'homme m'a retenue par le bras.
- Vous allez bien ? demanda-t-il.
- Oui, merci, répondis-je sans le regarder.
Un silence.
Puis il dit doucement, presque pour lui-même :
- Vous avez de très beaux yeux, vous savez.
Je suis restée immobile. J'ai pensé qu'il parlait à quelqu'un d'autre. J'ai regardé autour de moi , il n'y avait personne.
- Pardon ? demandai-je. Vous me parlez à moi ?
- Oui, répondit-il, un peu surpris de ma réaction. La lumière du coucher du soleil tombait directement sur vos yeux et ,enfin , je n'ai pas pu m'empêcher de vous le dire. Excusez-moi si cela vous semble déplacé.
Il est descendu à l'arrêt suivant. Moi, je suis restée agrippée à la barre, fixant l'endroit où il se trouvait quelques secondes auparavant.
Je suis rentrée chez moi, j'ai fermé la porte, me suis assise par terre dans l'entrée.
Et j'ai pleuré pendant des heures.
Pas seulement de tristesse. Ou du moins, pas uniquement.
J'ai pleuré parce qu'un homme qui ne me connaissait pas avait vu en moi quelque chose que je n'étais plus capable de voir depuis vingt ans.
J'ai pleuré parce que j'avais cru Roberto davantage que mes amies, davantage que ma fille, davantage que moi-même.
J'ai pleuré pour toutes ces années sans photos, sans grandes boucles d'oreilles, sans rouge à lèvres rouge. Pour tous ces mariages où je me cachais. Pour cette femme que j'avais laissée disparaître sans même m'en apercevoir.
Cette nuit-là, je me suis relevée du sol. Je suis allée dans la salle de bain. Je me suis regardée dans le miroir , vraiment, pour la première fois depuis des années.
Et je n'ai pas détourné les yeux.
Aujourd'hui, je porte de nouveau du rouge à lèvres rouge. Et mes grandes boucles d'oreilles. Et j'apparais sur les photos.
Pas parce qu'un inconnu me l'a dit.
Mais parce que, cette nuit-là, j'ai compris quelque chose que j'aurais dû savoir depuis longtemps :
La personne qui vous regarde depuis le plus grand nombre d'années n'est pas forcément celle qui vous voit le mieux.
Parfois, celle qui vous voit le plus mal ,c'est vous-même. Parce qu'on vous a appris à vous regarder ainsi.

Kateri Seraphina
Artiste peintre : * Le bonheur est comme un parfum , on le porte sur soi pour le faire respirer aux autres .

LogosVivant Discussions à propos du chat Discussions sur le jeu de tarot
@lucie,
Tu joues en libre donc pas de chat ! :))
Fée Papillon Discussions à propos du chat Discussions sur le jeu de tarot

Bonjour
Dans quelle formule de jeu ?
Je viens de faire une partie en TQ 5 et j'avais bien mon chat.

mychell Discussions à propos du chat Discussions sur le jeu de tarot

idem

NEUTRON Jeu contre l'IA Discussions sur les modes de jeux

Bonjour Labomb
Le bouton est juste à côté du bouton "Quitter" en bas de page.
Normalement aucun dysfonctionnement ne nous a été signalé, mais vous pouvez aussi passer de jeu en ligne à table ronde en allant dans "Vos options" et sélectionner le moteur de jeu "Table ronde".
Bonne journée et bons jeux.

labomb Jeu contre l'IA Discussions sur les modes de jeux

Merci Neutron pour votre réponse.
Cependant, j'ai l'impression que le bouton dont vous parlez ne fonctionne pas sur ma version.
Je fais de mon mieux pour m'adapter, même si l'inversion des positions reste un peu difficile à gérer dans ma logique— ce n'est pas très grave.

Au plaisir, bonne journée.

CAMP59 Echanges /4 joueurs Formation au jeu de tarot
He oui prise en dupli pourquoi cette question ?
Heure bleue. Suggestions de mises à jour Discussions sur le jeu de tarot
La réflexion sur le terme VIP

Dans tous les esprits il est évident que : Very important personnality est une expression qui divise.

Il qualifie de plus en plus un groupe de personnes qui peut s'offrir et jouir de plus de confort et bénéficier de la sécurité que propose l'entre-soi avec tous ses "codes".

Ce concept réservé autrefois à un petit nombre de personnes est adopté dans notre nouveau monde ou la vanité, le pouvoir sont valorisés pour ...
Briller, luire et reluire... Gloire et beauté et richesse : Espaces réservés dans l'avion et autres transports, espaces repos confort dans les grands magasins pour les gros acheteurs reconnus grâce a leur carte de fidélité etc etc

Certains ici voudraient que cette expression soit conditionnée à une qualité de jeu : une hiérarchie fondée sur les succès au jeu., un autre entre-soi.

Le monde change chers amis.

Moi, je n'aime pas du tout ce terme mais je suis bien disposée à payer 5 euros par mois pour être libérée de la pub en number one
et continuer à jouer dans les conditions actuelles .

bonne journée
.