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Page 276
Il va y avoir encore des gros changements.
C'est la préférée de mon fils.
Bonsoir tous
"La saga de Rainette"
"Qui donc pourra faire taire les grondements de bête ?" (« Annihilation » - Homo plebis ultimae tour). Hubert-Félix Thiéfaine
La suite :
La rainette, son amoureux et leurs enfants s'installèrent dans une nouvelle mare sans nénuphars envahissants… et sans le révéler à quiconque cette fois ! Leur petite-fille Rainette allait donc naître quelque temps après.
**************02- Merci Lérot !**************
Une grenouille pistait un grillon sans prêter attention à son éloignement de la mare natale. Le soleil déclinait déjà lorsque le chassé, réfugié trop haut pour sa chasseresse, engagea le dialogue.
— Hé, Rainette ! Tu te trompes de proie : ta race de batraciens préfère les volants.
— Je ne veux pas te croquer, Titi Grillon, j'ai déjà dîné. Tu m'as intriguée, je t'ai suivi, c'est tout.
— Et tu t'es exilée loin de tes congénères ? La vie est dangereuse par ici. Regarde là-bas.
Un animal monstrueux, au pelage roux et aux longues moustaches, donnait de petits coups de patte à une bête bien moins grosse ; inerte, peut-être morte. Le colosse remarqua alors les deux autres et courut vers eux. L'insecte se dissimula, la batracienne sauta à perdre haleine. Le géant l'avait presque rattrapée lorsqu'une voix tonitrua : « Paprika ! Viens manger, le chat. »
La poursuite cessa faute de traqueur. « Ouf ! » pensa Rainette. Soulagée mais curieuse, elle se dirigea vers le gibier abandonné. Cela ressemblait à un jeune rat tout mignon. Il respirait encore, quoique blessé à la nuque. De nombreuses plaies apparaissaient çà et là. Elle éprouva une forte compassion envers cet être si mal en point. Il mourrait si elle n'agissait pas.
Un doux clapotis titilla le petit cerveau : lorsqu'il avait beaucoup plu, des rigoles, d'habitude asséchées, se remplissaient et écoulaient le surplus d'eau vers sa mare. Un long et violent orage de grêle avait éclaté trente minutes auparavant. Un ruisseau spontané était apparu à moins de vingt centimètres. Rainette avisa une feuille de platane de forme adaptée, tombée juste à côté du corps ; elle le roula dessus puis poussa ce brancard de fortune jusqu'aux flots. La nageuse émérite ne fut guère perturbée par le courant rapide et turbulent, son fardeau reposant à l'arrière contre ses palmes, ses pattes avant le dirigeant. Elle échappa à tous les pièges, tourbillons ou cascades naissantes, et arriva à son minuscule étang chéri.
🐸🐸🐸
La gent batracienne était fort affairée à réparer les dégâts de la tourmente : têtards affolés, oeufs éparpillés, chêne écroulé en pleine mare, nénuphars chavirés… Personne ne remarqua la revenante, sauf son grand-père, doyen et patriarche de la communauté.
— Que nous amènes-tu là, Rainette ?
— Un jeune campagnol blessé.
— Non, non, ce n'est pas ce genre de rongeur. Regarde sa queue touffue et le noir autour de ses yeux : un rat-bayard… Ou lérot.
Le second nom fut prononcé assez fort ; tout le monde entendit : « LÉROT. »
Chacun lâcha son occupation et se rapprocha.
— Tu es folle ! jugea sa mère. C'est un dangereux carnassier.
— Il va dévorer nos enfants ! cria sa tante.
— Ramène-le où tu l'as ramassé, on ne veut pas de ÇA ici ! asséna une autre tante.
— On peut l'achever, suggéra son père, il est trop faible pour se défendre.
— Noyons-le dans la vase, abonda son oncle.
Rainette était abasourdie par leurs réactions. Elle pensait sauver une vie et au lieu de l'aider, ils condamnaient le moribond, et elle dans le même rejet. Sauf son jumeau, Garulfo.
— Un animal rare, utile, il détruit les nuisibles, ceux qui nous piquent.
— Il s'en ira une fois rétabli, promit la désavouée, j'y veillerai.
— Dans son état, nous ne risquons pas grand-chose, concéda le doyen. On avisera demain, et, en attendant, on se remet au travail, les grenouilles !
Rainette, Garulfo, deux de leurs jumelles et trois grenouillettes allongèrent le blessé sur un endroit bien sec, nettoyèrent ses plaies et se relayèrent toute la nuit pour le veiller. Au matin, il avait survécu, mais il n'émergea de sa léthargie que le soir et put manger quelques moustiques capturés par sa sauveuse.
— Tu sais, Lérot, je te soigne à une seule condition : ne jamais chasser un quelconque batracien de notre mare.
— Je ne tue pas les grenouilles ! À cette saison, je ne me nourris que de fruits ou d'insectes qui veulent gâcher mon repas.
— Tu grimpes aux arbres… comme nous ?
— Mieux, je peux courir à la verticale et même marcher au plafond ou à l'envers des branches.
— Ouah ! Tu ne tombes jamais ?
— Ça m'est arrivé.
— Je reviens.
Quelques instants plus tard, elle réapparut en faisant rouler devant elle une grosse pêche.
— Il y a un pêcher pas loin, régale-toi.
— Oh merci !
Le lérot n'en mangea guère et d'ailleurs il se rendormit peu après. Elle éprouvait une sympathie grandissante pour ce rat dormant comme on le nomme parfois. Elle fut bien déçue par la réponse négative du patriarche à sa demande de soigner cet hôte jusqu'à complet rétablissement. Il accepta néanmoins de ne pas l'expulser tant qu'il resterait alité.
🐸🐸🐸
Durant plusieurs jours, le blessé ne put se lever. Cependant, le temps guérit souvent les plaies ; il réussit enfin à marcher un peu et accompagna sa cueilleuse au pied de l'arbre fruitier.
La nature avait repris le dessus après les colères du ciel et la sérénité retrouvée avait gagné tous les riverains du plan d'eau – y compris les prédateurs, et ce qui arrivait souvent se produisit.
— Au secours, au secours ! cria une jeune maman. Mes têtards ont disparu.
Une partie de la colonie se précipita ; elle leur expliqua qu'ils se baignaient sagement autour de la "branche", dernière vestige du chêne abattu, qui, restée semi-immergée, pouvait s'avérer bien utile aux tout jeunes en cas de danger. Elle avait repéré une belle libellule et l'avait poursuivie, délaissant sa surveillance quelques instants, « même pas une minute », affirma-t-elle. Cela avait suffi. Une partie des batraciens plongea, d'autres examinèrent les rives. En l'attente du résultat des recherches, certains commentèrent.
— Un poisson ?
— Lequel pourrait faire ça ?
— Une couleuvre ?
— Un oiseau ?
— Aucun des deux n'aurait pu les kidnapper tous en si peu de temps.
— Le lérot ?
— Ça ne peut être que lui.
— Je vous avais prévenus. On aurait dû le tuer quand il ne pouvait pas se défendre.
— Il faut le capturer, on va lui ouvrir le ventre et délivrer les grenouillets.
— Ce sera trop tard ! Mais il aura mérité son sort.
— On devrait exterminer cette race de rats.
— Calmez-vous ! intervint le patriarche qui venait d'accourir. Attendons le retour des équipes de secours.
Personne ne l'écouta et un cortège se forma.
— On l'a vu au pêcher en compagnie de Rainette.
La foule se dirigea dans cette direction. Le convalescent escaladait avec prudence la verticale du tronc sous les encouragements de son amie. Il avait déjà posé ses pattes avant à l'envers d'une branche lorsque la populace arriva.
— À mort le rat !
— Rends-moi mes enfants.
— Descends de là qu'on s'explique.
Les plus acrobates des vengeurs avaient entamé l'ascension de l'arbre après avoir bousculé, puis piétiné Rainette. Celle-ci se releva furieuse. Sa tante lui révéla l'affaire.
— Halte ! Lérot n'y est pour rien, il se rééduquait avec moi depuis plusieurs heures.
— Menteuse, tu couvres un assassin aux babines sanglantes.
Le présumé coupable tenta de s'échapper en évoluant au-dessous d'une branchette vers son extrémité. Garulfo accourut à son tour.
— Je confirme ce que dit ma jumelle.
Personne ne l'entendit car le bois se cassa sous le poids supplémentaire de deux batraciens obnubilés par la traque. Les trois tombèrent à terre. Déjà les plus vindicatifs se précipitaient sur le présumé coupable. Le patriarche arriva à ce moment, les bras chargés de têtards tout agités.
— Ils sont vivants !
Les agresseurs se calmèrent, le doyen raconta. Oui, ils avaient failli être attaqués et avaient pris peur. Ils s'étaient réfugiés alors dans un recoin de mare protégé par un rocher. Non, l'agresseur n'était pas l'hôte de Rainette.
— Un très gros poisson avec une énorme bouche ! affirma un des bambins.
— Il n'y a pas de brochets ici, s'étonna un justicier.
— Non, bien sûr, confirma le patriarche. Autrefois j'ai vu un monstre dans un fleuve, un silure. Je me demande si… Allons donc examiner les traces.
Tout le monde suivit le doyen délesté des jeunes qui garnissaient maintenant les pattes antérieures de la maman, et son dos. L'innocent et ses avocats emboîtèrent le pas à la procession.
Aucune marque ne fut relevée sur le refuge. L'un des têtards miraculés hurla à nouveau.
— Là.
— Où ? demanda la mère.
— Là, cria un autre.
— Ce n'est qu'une loche ! sourit le patriarche. Vous ne risquez rien, les loches ne mangent pas les grenouilles ni les enfants.
La bonne humeur, le rire même devinrent généraux ; et aussi les bisous de la mère, soulagée, à sa progéniture.
— Rainette, il te faut prendre une décision maintenant, interpella le doyen. Chaque fois qu'il se passera un drame, on soupçonnera ton ami. Tu as vu ce qui vient de se produire. Il est presque rétabli, non ?
— Oui, bien sûr. Laisse-lui encore jusqu'à demain.
— Pas question, insista le patriarche. Tout de suite !
— Il a raison, affirma Lérot. Même si jamais je n'attaquerais des batraciens, certains m'accuseront toujours. Je dois partir maintenant.
— Si c'est ta décision.
Les deux amis s'éloignèrent ensemble.
— Merci Lérot ! ironisa une tante de Rainette sur leur passage. Bon débarras, et qu'on ne te revoie jamais !
La grenouille revint seule un peu plus tard, dépitée et emplie de tristesse.
🐸🐸🐸
Quelques jours s'écoulèrent. Les têtards de trois mois avaient perdu la totalité de leur appendice caudal et ressemblaient à des adultes, en réduction toutefois. Tradition oblige, le doyen regroupa la classe et, épaulé par quatre mères, il emmena ce petit monde au pied d'un jeune aulne pour y suivre leur premier cours d'escalade. Il avait toujours pris pareille tâche à coeur, lui, l'ancêtre de cette belle famille qui constituait la majorité de la population batracienne du lieu – même après la mort de sa dulcinée qui l'avait tant affecté. L'endroit était caché de la mare par une haie afin que les petits ne ressentent pas de honte lors de leurs primes grimpettes malhabiles.
Au pêcher, Rainette et Lérot s'étaient retrouvés : il voulait montrer à son amie son complet rétablissement. Ils s'élevaient toujours plus, si haut que la grenouille ne put suivre jusqu'au faîte.
— Je vois l'aulne, s'enthousiasma-t-il, et les mamans, et le papy, et les grenouillets.
— Non, il ne faut pas les observer, ça intimide les gosses, ils vont te repérer !
— Et… il se passe quelque chose, une bête les attaque.
— Quoi ?
— Horreur ! Une hermine.
Descendant à toute allure, il lança à Rainette :
— Va vite prévenir la mare, moi je vais aider les jeunes.
Les deux grimpeurs dévalèrent le tronc bien plus vite qu'ils ne l'avaient ascensionné. Déjà trois mères avaient succombé et deux petits étaient blessés. Le doyen avait regroupé les survivants sous un buisson touffu. Au bout de sa course effrénée, le rat-bayard sauta à la gorge de la tueuse qui ne l'avait pas vu venir. La morsure n'était pas assez profonde, l'ennemie secoua la tête pour le décrocher et ils roulèrent à terre. Il se dégagea et simula la fuite. Sans succès, car la prédatrice repéra les batraciens et sembla préférer un gibier facile. Le lérot revint à la charge. Mordue douloureusement au ventre, l'herminette, cette fois, engagea la bagarre qui devint vite confuse. Blessée, elle n'insista pas, car des centaines de grenouilles vociférantes se rapprochaient maintenant, et elle s'enfuit en claudiquant..
Le sauveur ne se relevait pas, Rainette se jeta sur lui.
— Non, non, pas toi !
Il s'étouffait, elle le secoua ; il ouvrit les yeux.
— Ne meurs pas, bats-toi !
— Je ne… peux pas… respirer…
Le côté gauche de sa poitrine était enfoncé et lacéré. Elle tenta de l'aider en pressant de ses pattes avant sur les côtes. Les autres s'étaient rapprochés. Ceux qui avaient poursuivi la carnassière revinrent et racontèrent que le chat voisin s'était délecté d'une proie si estropiée.
Le lérot gémit.
— Tu me… fais… mal.
— Laisse-le, Rainette, intervint le doyen, c'est fini.
— Je sais.
Elle resta couchée sur le corps dont la vie s'évaporait.
— Lérot, tu es un héros !
Les grenouilles reprirent en choeur cette phrase. Les grenouillets entourèrent leur sauveur pour son ultime dormance.
Quelques jours après, l'aulne s'orna d'une inscription batracienne :
À LÉROT NOTRE HÉROS
LA MARE RECONNAISSANTE
j'ai fais un choix, pas sur du part. merci de tes commentaires, je cherche a évoluer. a bientôt
Raoul
Oui, pas de bol car ton partenaire n'a lui pas de coupe ! Heureusement qu'il apporte l'excuse ; pli 4 et 7 : pourquoi as-tu mis le mariage
alors que J2 coupe ? Tu n'as aucune certitude que ce soit ton partenaire.
Pli 9 : il ne reste que 2 atouts hors de ton jeu, je tente le petit au bout pour faire baisser la note en cas de chute.
Bonsoir,
Je suis entièrement d'accord avec titi, dire que nous soldons nos crédits et que nous quittons le site n'a rien d'une menace ou d'un chantage c'est juste le reflet de ce que nous pensons à savoir pour ma part qu'aucune de ces améliorations ne me conviennent et bien au contraire, elles sont trop importantes et mal comprises… en somme c'est le bazar alors que nous souhaitons juste jouer au tarot , on nous demande d'avoir fait mat sup pour comprendre le nouveau règlement…. Je dois être has been pour ces changements mais à mon avis je ne suis pas la seule….. lol
Je n aime pas se changement préfère 60 jours , pourquoi ne pas mettre a vie quand j ajoute un ln j ai pas envie de retrouver obliger de renouvelé
@ Angus
vos écrits ne sont pas du tout agréables sur ce forum ouvert par l'Administrateur du site :
1°) vous êtes hors sujet
2°) vous critiquez ZAZA que je ne connais pas mais à la lecture de son dossier elle est une joueuse très fiable
3°) et qui êtes vous pour connaître aussi bien le site, encore un nouveau joueur seulement que 4 mois d'inscription avec ce pseudo qui se permet de parler de meetic sur un site de tarot ?
Je défendrais toujours les femmes lorsqu'il y a un manque de respect ce que vous venez de faire.
Cordialement
Frog
Merci Émilio pour ton soutien, nous avons fait bcp de parties ensembles et j'ai tjrs apprécié ton fair plat et ta bonne humeur ; malheureusement dans notre société il y a forcément des malveillants destructeurs .Bonnes parties à toi et aux joueurs sympas.
Les propos que tu tiens à l'égard de ZAZA , ne vont pas aider l ' Administrateur a avancé dans la phase de rodage de son super projet , d'autant plus que celle-ci est une joueuse bien sympathique ..
sympathie , niveau , niveau sympathie moi , je préfère jouer avec une joueuse comme elle , plutôt qu'avec un joueur qui dénigre car , je ne trouve pas cela élégant .
c'est quoi Meetic , c'est un site de tarot ?
Cordialement.
EMILIO.
Le joueur Angus m'a manqué de respect sur ce forum c'est inadmissible ; il y a un règlement sur le forum ....pas d'attaque personnelle; ses propos sont agressifs et humiliant. Je souhaite franchement que çe joueur soit pénalisé pour cet outrage
Bonsoir les Amis ( ies )
Nous sommes toutes et tous logés à la même enseigne et les modérateurs qui ne sont pas en vacances comme moi , font un super travail pour aider l ' Administrateur à effectuer tous les réglages inimaginables .
Nous sommes toujours dans une phase de rodage d'un grand projet et toutes vos doléances servent celui-ci a être le plus parfait possible ..
Je lis que certains vont quitter le site à la fin de leurs crédits ..
Il faut savoir que " Prudence est Mère de sûreté "
Bon week-end .
Amitiés .
EMILIO.
Comme l'a si bien dit Piotr, le site se met à jour et les évolutions se font petit à petit.
Encore merci d'avoir répondu, cela m'a permis de tester à 20h30 et de confirmer que tout est ok
@logos, rassure toi,je ne suis pas allé regarder tes stats :)
Personnellement je trouve que c'est un fichu bazar dans cette nouvelle peau neuve ; trop de changements dans tous les domaines où je ne comprends rien ; d'abord la liste noire , impossible de savoir si le joueur que vous listez le sait , suppression du logo "mon chat a été bloqué par la modération " , trop de nouveautés en encart à intégrer et surtout à comprendre et concernant la pub n'en parlons pas , avant on payait 5 crédits pour ne plus en avoir et maintenant il faut rajouter 5 euros .... le principe du vase communiquant .....quant aux punitions infligées par la suprématie des dirigeants , j'ai joué pendant 10 ans mais là, je ne suis pas satisfaite du "changement du siècle"., donc je finis mes crédits et bye bye . La seule chose qu'il me manquera ce sont les belles rencontres que j'ai faites avec des personnes sympathiques, aimant le tarot et le jeu avec sportivité et fair play . Quant aux autres ...... pas de commentaires .
c'est tout simple, vous cliquez sur voir mon compte après notifications et après relations amis et là vous avez l'information qui vous a demandé en "ami e s "
belle soirée
Cordialement
Frog
Bienvenue parmi nous Cadresup.
Amitiés.
Bon allez, j'en remets une couche ! 😂
Plus ça avance, plus j'adore cette nouvelle version. Les nouvelles fonctions, la présentation, les petits détails… j'aime vraiment beaucoup l'ensemble ! Et je pense que ça va continuer à s'améliorer avec les prochaines mises à jour, notamment pour les notifications et tout le reste.
😊 👍
Bonsoir,
je m'inscris au tourloi de septembre.
J'ai bien lu le règlement. Je l'approuve et m'engage à le respecter. Pas de préférences pour les dates et heures.
Merci.
