Explication claire et détaillé pour ceux qui avait une difficulté à comprendre.
Je rappellerais aussi dans les intérêts du TOPPING, avoir le résultat d'une donne obtenue le même mois qu'elle a été joué et non pas le mois suivant.
Les derniers messages postés.
Page 246
Bonjour,
En réponse au questionnement de Heure bleue., Le 22 août à 13h53 (plus haut dans les commentaires) voici des explications sur
--> le calcul des coefficients appliqués dans la moyenne pondérée,
-- > le pourquoi il peut être intéressant de calculer cette moyenne pondérée.
En préalable, je précise que plusieurs joueurs ont déjà expliqué sur ce forum, à plusieurs reprises, comment fonctionne la moyenne pondérée et le calcul des coefficients. Ce post est donc une redite pour de nombreux joueurs... Et peut-être pourrait-on rassembler dans un post "fixé" quelques explications de bases afin d'éviter toutes ces redites et faciliter toutes les discussions en cours, sur les modalités de mise en oeuvre, défauts, contraintes, etc.
=> Notre contexte
Dans notre duplicate, on considère qu'un tableau est complet si la donne a été jouée sur 12 tables. Pour chaque donne, les scores des joueurs sont établis sous la forme d'un pourcentage. (C'est la formule duplicate sur laquelle je ne reviens pas: ce sont ces scores qu'on retrouve dans nos tableaux). Lors d'un tournoi, chaque joueur joue plusieurs donnes, et à l'issue du tournoi les joueurs sont classés en fonction de leur score moyen.
Si tous les tableaux sont complets, il suffit de calculer de simples moyennes. Mais à cause des aléas du jeu en ligne, beaucoup de tableaux sont incomplets à la fin du mois. Se pose alors la question : doit-on comptabiliser les scores correspondants dans la moyenne? Et comment?
=> C'est là qu'intervient la moyenne pondérée, guidée par une règle statistique simple : plus on compare, plus c'est fiable. Si une donne est jouée moins de 12 fois, les scores qui sont indiqués dans les tableaux sont moins fiables. Pour intégrer ces scores à la moyenne, on leur applique donc un poids directement proportionnel à leur fiabilité.
* Si une donne est jouée 12 fois, le tableau est complet, la fiabilité est maximale, le poids est maximal = 12/12 =1
* Si une donne est jouée 11fois, le tableau est presque complet, la fiabilité est forte. Le score pèse pour 11/12 (91%) dans la moyenne.
* Donne jouée dix fois: le poids est = 10/12
* Donne jouée 9 fois: le poids est = 9/12... etc.
....
* Donne jouée 2 fois : le poids est = 2/12.
* Si une donne est jouée une seule fois, il n'y a pas de comparaison, donc pas de score. On peut aussi dire que la fiabilité est nulle, ce qui revient à affecter un coefficient de ZERO.
=> Quel est l'intérêt d'intégrer les scores des tableaux incomplets ?
On pourrait être tenté de ne garder que les scores des tableaux complets. Ça peut tout à fait fonctionner. Ou pas. La moyenne d'un joueur sera robuste si on a suffisamment de données pour la calculer, et peu fiable si on n'a PAS assez de données. Dans ce dernier cas, c'est très intéressant d'intégrer les scores des tableaux incomplets (en leur donnant leur juste poids).
**** Exemple: un joueur participe au tournoi et joue 160 donnes au total. À cause des aléas liés au jeu en ligne, seulement 40 donnes sont dans des tableaux complets, et 120 donnes sont dans des tableaux incomplets.
---> Si on refuse la pondération : On calcule sa moyenne uniquement sur les 40 donnes complètes. C'est un échantillon trop petit. Si le joueur a eu de la chance ou de la malchance sur quelques donnes, sa moyenne sera fortement impactée, bien plus que si elle était calculée sur 100 scores. Une moyenne sur 40 scores est peu fiable et risque de ne pas refléter son niveau réel sur l'ensemble du tournoi.
---> Si on utilise la pondération : on intègre dans le calcul de la moyenne les 120 scores des tableaux incomplets, en leur donnant leur juste poids. Cette moyenne pondérée sera beaucoup plus fiable et plus représentative du niveau réel du joueur, car calculée sur un plus grand nombre de resultats. C'est plus juste pour ce joueur mais aussi pour tous les autres puisque le classement final sera plus juste.
---> En résumé, la pondération permet de ne perdre aucune information et ainsi permet d'assurer un classement final plus juste ** même quand l'organisation des tables n'est pas parfaite **!
_________________
Appartée sur le cas d'une donne jouée 1 seule fois :
Si une donne a été jouée sur une table unique, il n'y a donc aucune table pour comparer. On ne peut pas calculer de score. Je sais que certains joueurs proposent de mettre un score de 50% aux 4 joueurs de cette table. C'est une ERREUR. S'il n'y a pas de comparaison, il est injuste d'inventer des scores pour les 4 joueurs de cette table qui n'ont été confrontés à personne. Ce n' est ni 0, ni 100, ni 50. Il n'y a pas de score tout simplement. Cette donne ne doit pas être comptabilisée.
__________________
Coucou Fée , 5 matchs Aller et 4 matchs retour !!!
Faisons effectivement de la pub pour des créations d'équipes supplémentaires...
A tout bientôt. Domi
Voici de jolis textes d'Hubert Reeves
Le banc du temps qui passe…et la beauté du Monde, enchanter le monde.
« Le banc du temps qui passe » a été posé dans un parc, à Malicorne, un joli petit village de Puisaye, à 10 km de La Ronce où je passe des étés.
Ce petit village typique de Puisaye, vallons, champs et forêts et petite église romane a été adopté par un canadien célèbre, astrophysicien mais aussi poète et Camille, « l'âme de Malicorne » dit-il, qui y planta, entre-autre, Le Banc …
Malicorne, avec ce nom qui a un goût de féérie est un de ces lieux où « il accéda à la BEAUTE DU MONDE » et je le comprends …
Pendant les décennies qu'ils passèrent à Malicorne ce couple ensemença sa région de connaissances d'Arts et de beauté grâce à un projet commun – rien de tel qu'un beau projet pour construire un couple, n'est-ce pas ?
1 - Extrait de « J'ai vu une fleur sauvage, l'herbier de Malicorne »
« Ce lieu et ce projet ne sont pas sans rappeler la demeure de Nohant, dans le Berry, où voici deux siècles George Sand recevait sa cohorte d'amis, parmi lesquels Frédéric Chopin qui y trouvait l'inspiration pour composer ses pièces sublimes : ballades, mazurkas, nocturnes…
Et je ne connais personnellement rien de comparable à ce que Camille a réalisé ici, tant pour la beauté des lieux que pour la paix qui s'en dégage. Nombreux aujourd'hui sont ceux – plus de mille ! - qui ne se lassent pas de répéter leur enthousiasme et leur reconnaissance à celle qu'à juste titre on peut appeler « l'âme de Malicorne ».
Des raisons qui donnent le Plaisir de vivre … et de savoir !!
2- Extrait de « Le banc du temps qui passe – Méditations cosmiques »
« Avant-propos
« Près de l'étang de Malicorne, face au grand saule pleureur qui se mire dans l'eau cale, nous avons placé un banc.
Nous l'avons nommé « le banc du temps qui passe ». Je m'y assieds souvent pour tenter de saisir le mince filet du temps qui nous porte tout au long de l'existence.
C'est là que, parfois, me viennent à l'esprit des questions. Elles me semblent dans le fil d'une longue interrogation sur ce monde, qui m'émerveille, me fascine et m'inquiète à la fois. Y réfléchir, c'est aussi chercher à se rassurer.
Ce livre, né de ces moments de réflexion devant l'étang, se présente comme une séquence de propos variée sur des thèmes qui me tiennent à coeur. Rien de définitif, seulement du provisoire, à remettre à jour, indéfiniment. Destiné à ceux qui s'interrogent sur le grand mystère de la réalité dans laquelle nous sommes projetés pour un temps.
Même si plusieurs thèmes ont déjà été esquissés dans mes livres précédents, par souci de complétude j'en présente ici quelque fois des synthèses. Il n'est pas nécessaire de lire cet ouvrage d'une façon continue. On peut le feuilleter comme un ensemble de notes sur des thèmes variés, vus parfois sous des angles différents. Je les présente sous cette forme, en assumant ainsi ma difficulté à les traiter sans les trahir.
Notre façon d'appréhender la réalité et de forger notre « vision du monde » est puissamment influencée par nos affects, nos goûts, et nos préjugés.
Mais aussi par la culture dans laquelle nous vivons et par l'éducation que nous avons reçue. Mon but ici est de démêler chez moi tous ces facteurs »
Je pourrais continuer à recopier jusqu' à son terme ce prologue.
J'ai le sentiment qu'Hubert Reeves dit des « choses » que je ressens, trouve les mots qui expriment la réalité de nos vies et cheminements et que nous appartenons tous à cette drôle d'espèce pensante ….
J'ouvre le livre , né sur un banc au hasard et voici quelques thèmes soutenus par des citations d'autres penseurs de tous les temps.
- L'histoire de l'univers - 3 pages
- La fin du monde –
- Des forêts de symboles chers à Baudelaire –
- Qui a créé Dieu
- Serions-nous des martiens ?
- Les étoiles sont nos grands-mères
- Le pot de fleur et le hasard.
J'arrête et je suis sûre qu'après cette lecture nous devenons …moins bêtes…et relativisons
J'entame V
Pli 2 : j'aurais coupé
avec le 17 car c'est manifestement la couleur du preneur donc je ne vais pas être le seul à couper. Je pense qu'il a joué la singlette du fond pour se détaroter et sauver son R
et éventuellement les valets.
@camp59 : c'était quand même gonflé mais bien joué, il s'en faut d'un rien, pas grand monde aurait tenté ne serait-ce que la prise avec 1 seul joueur après ... Pourquoi J1 est parti atout ? Il a supposé que tu étais très court ou il ne voulait pas ouvrir couleur et il a appliqué la règle des 4-4 ? Il a préféré garder le R
2nd pour plus tard ?