Pour la rigolade je vous prose de transposer le nom des personnages de la fable par des pseudos du site.
Rainette trop facile: une modératrice........PEPETTE:):)
Poulidor le pote de tous; Denis Morvan
Hermann le bon joueur, parfois "ronchon" TONDJO s'impose!!!!!!!!!!!!!
Picpus? Aucune idée
Oui, pourquoi pas :) pour Picpus, je ne sais pas, José le Bressan, un joueur toujours cool dans les parties ?
Mes personnages sont souvent très typés, parfois je m'inspire de certains que je connais, mais souvent, chaque personnage est un concentré de plusieurs connaissances ou personnages de films ou autres.
Bonjour
Belle prose chapeau bas...........
bravoooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo
C'est frais, il y a du rythme et le vécu n'est jamais loin.
Mci Mémoire pour cet intermède dans ce monde de brutes.
Merci tous :)
J"invente des histoires depuis toujours, quand j'ai su écrire, j'en ai écrit certaines. Puis j'en ai publié d'abord sur minitel dans la messagerie conviviale "Star du minitel", ensuite sur Internet dans des groupes littéraires puis des forums d'écriture. Étant nulle scolairement en français, j'ai progressé en lisant des centaines de livres par an. Chômeuse en 2008, j'en ai profité pour me former à la bêta-lecture et à l'écriture de récits. . . parce que des amis écrivains m'avaient suggéré de tenter des concours et l'édition. Mais je suis avant tout bêta-lectrice et j'aide les jeunes écrivains.
Je participe aussi à des jurys de concours et au comité de lecture "Nouveau Monde" qui organise notamment le Tournoi annuel des nouvellistes (annoncé sur le sujet "Culture livres et BD" le 01 mars. Je créerai un sujet sur le suivi de ce tournoi qui se déroulera du 29 septembre au 14 décembre 2018 ( Consulter le lien externe ).
Je lis et relis cette fable avec grand plaisir, Rainette, Poulidor, Pic pus, Herman, aiment à prendre des visages familiers, parfois je suis surpris; je me reconnais:):)
Rainette découragée de tout décide de partir n'importe où.
Elle arrive au bord du Nil. En chemin elle a su apprécier le mezcal au scorpion et a voulu aller plus loin dans l'ivresse et la drogue.
À noter que cette fable est la toute première écrite de la saga Rainette. C'est ma version d'une fable traditionnelle dont je déteste la morale initiale. Elle a été publiée deux fois sur papier au Tour des mots 2012 et pour cette version chez l'éditeur Jacques Flament dans le recueil "La folie" en 2017.
L'artisanat du sac à main.
Lors de sa migration saisonnière le long du Nil, un jeune scorpion désespérait de le traverser. Tous refusaient de l'aider et arguaient du danger de sa piqûre ou se défilaient sous maint prétexte farfelu.
« Apprends donc à nager ! » chuchotait l'araignée d'eau.
« Passe dessous ! » grognait la taupe.
« Pourquoi ne voles-tu pas ? » suggérait la libellule.
« D'accord si tu déposes ta queue sur le rivage. . . » exigeait la lérotte.
Il repéra une grenouille assise toute pensive au bord du fleuve.
« Bonjour, salua-t-il.
-- Coucou, sourit-elle.
-- Toi non plus ne trouves personne qui veuille t'aider à franchir ces vagues ?
-- Nul besoin, je flotte à merveille. J'attendais quelqu'un. Tu voudrais te rendre sur la berge opposée, c'est cela ?
-- Oui, tu refuseras sans doute de me prendre sur ton dos pour m'éviter la noyade. . . Oh j'ai l'habitude !
-- Mais non.
-- Tu n'oseras jamais. . .
-- On parie ? Monte et accroche-toi, ça va secouer. »
Le scorpion et la grenouille entamèrent le périple. Très angoissé au départ, il se décontracta : elle voguait à la perfection.
« J'ignorais qu'on pouvait crawler aussi bien.
-- Merci ! cria-t-elle afin de couvrir la plainte des flots.
-- Tu ne crains pas que ma nature reprenne le dessus et que je t'injecte mon poison mortel ?
-- Et que nous coulions ensemble ? Tu ne me piqueras pas, tu ne parais point fou. »
L'autre rive était en vue quand, soudain, un crocodile se dirigea vers eux. N'écoutant que son courage, le scorpion sauta sur l'agresseur et le darda entre les deux yeux ; puis il se laissa porter par le corps à l'agonie jusqu'au rivage espéré.
La grenouille, à quai déjà, se précipita vers lui à petits sauts.
« Quelle témérité ! » rit-elle, espiègle.
Il espérait un baiser passionné en récompense. Elle entrouvrit la bouche mais avant le contact charnel, sa langue attrapa son valeureux sauveur si vite qu'il ne put réagir.
Elle se régalait de son mets préféré lorsqu'une de ses amies évalua la taille du cadavre crocodilien.
« Bravo, ta dixième prise de la semaine ! Sacrée bête, on en tirera au moins cent sacs.
-- Cool, y a pas le feu ; laisse-moi d'abord planer avec le reste du venin. Après, je te les confectionnerai, tes foutues pochettes antiques. . . Époque Cléopâtre ou Néfertiti, c'est comme tu décideras. . . »
Et elle croqua le dard.
Méfiez-vous, jeune homme, le sourire angélique d'une jeune ingénue dissimule parfois une âme d'une noirceur abyssale !
Super MEMOIRE Petite Remarque la nage de la grenouille est plutôt la Brasse
Conclusion Qui nage Bien Avale bien
HIHI, c'est un piège, c'est le scorpion qui le dit preuve qu'il ne comprend rien à la nage :)
... en réalité il n'y a pas de verbe qui permet de dire qu'on nage la brasse (brasser ne correspond pas à une nage) j'ai donc trouvé amusant que le scorpion se plante :)
Sûrs d'une illusoire supériorité les pauvres diables sont des proies faciles, fascinés, ils succombent devant un sourire; enjôleur, charmeur.
Je vous annonce deux nouvelles publications papier signées de ma plume.
D'abord un texte très court : "Noir et blanc" au sein de "L'ivresse des profondeurs" chez Jacques Flament Éditions disponible ici Consulter le lien externe au prix de 6,50 e.
Et comme je suis gentille aujourd'hui et qu'elle est très courte, je vous la cite. C'est un extrait de mon roman SF en cours (depuis 2010 !) "La sentinelle des mortes". Mon héroïne la Princesse Odile, après avoir soigné une étoile en fin de vie, voit s'ouvrir le tunnel des étoiles, un chemin à travers les univers du multivers (qui englobe tous les univers, donc le nôtre) pour se former et pouvoir sauver la Terre en triomphant toute seule d'une armée de millions de Princesses "mortes" (rien à voir avec des zombis, c'est bien pire !) qui ravagent notre planète et massacrent en masse les êtres vivants.
Ce tunnel des étoiles est éclairé de lumières irréelles...
« Noir et blanc.
Ce blanc si profond qu'il attire ; celui de la mort, une lumière aperçue par les revenus de justesse comme moi. Je le redécouvre, immaculé et pur, varié et impur de ces cris inaudibles qui ne tonitrueront jamais à l'ouïe des vivants ordinaires ; je les ressens pourtant.
Et le noir, la lumière y existe, différente, invisible à ceux qui ne veulent pas filtrer... J'ouvre les yeux pour l'admirer, m'en repaître, comprendre pourquoi l'homme accepte ces oeillères qui restreignent son regard.
Le noir c'est la sommité, le blanc l'absence, des infinis perceptibles à qui peut mais surtout accepte de voir. »
Et surtout . . . ma 21ème publication depuis 2011 :) . . . une nouvelle assez longue qui est publiée par les Éditions Luciférines au sein du recueil "Nuits d'Alsace" disponible en ligne et lors du Festival européen du film fantastique de Strasbourg du 14 au 23 septembre 2018. Elle s'inspire notamment de la complainte traditionnelle "Blanche Biche" popularisée à notre époque par les groupes de folk Malicorne et Tri Yann. Sur ma page facebook :
"une bien jolie couverture pour le recueil qui publie ma nouvelle au titre atypique . . . "Début de roman" . . . non ce n'est pas le début d'un roman, c'est la quête d'une jeune écrivaine pour découvrir ce qui est raconté au début d'un livre qu'elle a trouvé déposé sur sa valisette par un inconnu et dont."tout le début du texte était absent, sans doute des pages décollées par mégarde et égarées depuis." . . .
Cette enquête la conduira de Montréal jusque dans une forêt d'Alsace . . . que s'est-il passé en décembre 1944 ?"
La présentation de l'éditeur
"Nuits d'Alsace (7,00 e)
Cigognes, tenues traditionnelles, bretzels et vins blancs, on ne saurait penser à la culture alsacienne sans l'un de ces symboles. Tout à l'est, à la fois française et d'héritage germanique, la plaine du Rhin éveille l'imaginaire. En 4 nouvelles fantastiques, des auteurs passionnés ont exploré le passé historique d'une région à la frontière de plusieurs mondes et époques. Souvenirs de la Seconde Guerre mondiale, d'un Moyen-âge superstitieux qui vit la publication du Malleus Malleficarum à Strasbourg, et de la Renaissance nordique se croisent sur une terre riche en mystères, qui n'attend que votre visite.
"
Le site Consulter le lien externe
Je suis super fière car un de mes textes vient d'être publié dans la revue de science-fiction Galaxies, c'est surtout la manière dont ça s'est fait : le directeur m'a écrit car une de ses journalistes avait lu ma nouvelle dans un autre cadre et la voulait pour illustrer un dossier... ça n'arrive qu'à des auteurs réputés... et le plus étonnant : à part elle et une autre anthologiste, personne ne connaissait ce texte y compris mes relecteurs habituels car je n'en étais pas pleinement satisfaite. Mais par contre elle était totalement différente des textes habituels de ce genre de littérature, les zombis : pas de gore, pas de sang, pas de morts-vivants affamés de chair fraîche, cela donne un texte humaniste, tendre avec ma petite touche d'humour, cela s'appelle « Zombi de lait » (le titre veut tout dire ! . . . c'est aussi pour ça que je ne voulais pas trop en parler !) et en plus aucune correction ne m'a été demandée pour la publication, ce qui est très rare :)
Voir ici : Consulter le lien externe
la magnifique présentation de ma nouvelle par la revue Galaxies 57 :
"«Zombi de lait» peut être interprétée comme une histoire d'amour. Deux étoiles se rencontrent et engendrent une nouvelle espèce sur Terre. Des êtres récemment décédés se relèvent d'entre les morts. S'inspirant du folklore japonais qui ramène à la vie ceux qui ont subi une disparition brutale, cette nouvelle met en scène un nouveau genre de morts-vivants. Mais loin de présenter un comportement hostile, ces derniers semblent inoffensifs, voire même innocents, comme des enfants. L'auteure s'interroge sur la place du zombie dans la société s'il cherchait à s'intégrer. Avec comme toile de fond, la beauté imagée d'une supernova, elle tisse une histoire pleine de douceur et de tolérance. L'écriture pleine de bienveillance nous inspire la même tendresse qu'une mère pour son nouveau-né."