Discutez ici des tout et de rien, sur n'importe quel sujet.
Mesdames, Messieurs, chers êtres en mode WiFi émotionnel instable, bonjour a toutes les humeurs du moment.
Oji, j'aimerais vous soumettre une idée révolutionnaire. Non, ce n'est pas remplacé le café par du jus de brocoli, restons lucides... Je parle d'un concept encore plus audacieux:
Et si on essayait de régler nos conflits autrement qu'en Morse gestuel avec des casseroles?
Oui je sais, hélas. Ça frôle la science-fiction ! On risquerait presque de se parler avec plus de douceur qu'un chat sous valériane, sans métaphores piquantes, ni regard version western spaghetti. De débattre sans transformer la table en ring de catch. De désamorcer un conflit sans finir avec une voix digne de Metallica en concert.
Franchement : se taper dessus, c'est crevant. C'est comme faire du jogging en tongs : ça fait du bruit ça ne mène nulle part et à la fin t'as mal partout comme Forrest Gump.
Et puis entre nous, qui a déjà gagné une dispute en hurlant plus fort que l'autre ?
A part les mouettes, bien sûr. Elles braillent volent ton sandwich, et repartent en planant. Faut leur reconnaître un certain style. Mais nous, on n'a ni les ailes, ni l'alibi, mais on a inventé la démocratie.
Et pitié arrêtons d'écrire **TOUT EN GRAS**. Ça donne l'impression qu'on veut frapper mes pupilles fragiles à coups de majuscules. Et mes yeux, eux, ils n'ont rien demandé. Contrairement à cette proposition que j'ai dû écarter récemment... tellement douteuse qu'elle a déclenché une alarme incendie. Mais pas de panique, je l'ai glissée dans le tiroir des idées à ressortir dans une autre vie. Pas besoin d'en faire tout un gratin dauphinois.
Alors oui, on peut ne pas être d'accord. C'est même sain.
Sinon, on finirait tous par porter les mêmes chaussettes, celles avec des bananes fluos, ou pire, des losanges déprimants à écouter les mêmes playlists tristes en boucle et manger des lasagnes de la veille en hochant la tête comme si c'était un choix de vie.
Et franchement je refuse de vivre dans un monde où tout le monde aime les salsifis, regarde les mêmes replays de télé-réalité en matant Nabila, et rit aux blagues tonitruantes de leur oncle Gérard uniquement par réflexe social.
C'est non. Triple NON avec supplément cornichons.
Je propose donc un compromis simple à appliquer : conservons nos divergences, mais nappées d'un peu d'humour, saupoudrées d'écoute et accompagnées d'un bon brownie. Parce que honnêtement, personne ne s'engueule la bouche pleine de chocolat. C'est une vérité universelle et existentielle ! Presque aussi fiable que la disparition d'une paire de chaussettes après lessive...
Et puis : si même les deux Shadoks finissent par poser leurs marteaux. L'un allant jusqu'à offrir sa pompe à l'autre sans exiger de mode d'emploi en retour. Alors peut-être que l'évolution empruntera les sentiers de l'absurde et qu'elle avancera en zigzag a coups de klaxons creux mais plene de bonne volonté.
Faites la paix, pas des paragraphes en colère. Offrez-vous du dessert, pas du drama.
Parce qu'une bouchée de fondant apaise plus de milles débats tendus en Comic Sans 72.
Merci.
Bsr,
S'il te plait,
Ecris une jolie prière.
et des histoires ..
Intéressant, plein de nuances culinaire, quoiqu'un peu indigeste, c'est lourd, proche du ridicule et puis pour un "ancien", "nouveau", il ne faudrait pas prendre les joueurs pour des demeurés.
Bon, vous avez le droit d'écrire ce qui vous passe par la tête, un peu au "pifomètre" donc, tant que cela reste dans la bienséance et non pas dans la provocation, je reste dubitatif et un peu le sourcil fronceur quant à votre potentielle méchanceté.
Mais je peux me tromper.
Bjr
C'est du Saint Exupéry dans l'âme.
Pifomètre avec un P comme Petit Prince ....
Bonne journée à tous.
Encore ! encore !
Et maintenant une histoire rafraîchissante STP.
Une histoire qui finit bien, où les mauvais génies finissent, tout petits, petits dans des fioles de verre bien solide, même que quand on fait toc toc pour voir si ils sont encore vivants, ça résonne tellement fort qu'ils retombent dans le coma pour quelques milliers d'anné"s.
La contrainte est celle-là ! et ne va pas rameuter quelque jolie princesse ou fée bien docile. Une sorcière bien résistante ? bof, il y en a partout.
Remarque: Mr personne a l'air de dire que peut-être tu pouvais être méchant ? Fuera l la méchanceté !
Parfait ! J'espère que tu n'as pas une crampe au pneunoeil...
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Dans un recoin oublié du monde, là où les arbres marchent à reculons et où les vents chantent des berceuses à l'envers, vivait Gliglotte Branquignolle, horlogère du temps perdu et sorcière non-homologuée.
Pas le genre à hurler des formules tout en faisant des embardées involontaire sur un balai lunatique.
Gligotte n'avait ni baguette ni chaudron, mais un atelier rempli de fioles vides. Vides, sauf pour celles qui tintaient, à l'intérieur, des échos minuscules de cris étouffés : des mauvais génies. Ceux-là infectaient les rêves, s'infiltraient dans les mots pour fausser les pensées, et riaient quand les coeurs se fendillaient.
Mais Gliglotte les entendait. Elle fabriquait secrètement des attrape-ombres à aiguilles dentelées, et dès qu'un génie montrait le bout de sa perfidie, hop ! Une fiole s'ouvrait. À peine le temps d'un cri, et toc ! Le couvercle cliquetait.
Il paraît que si l'on frappe sur l'une de ces fioles, ça résonne comme un gong venu de l'oubli... Assez pour que le mauvais génie à l'intérieur retombe dans un coma de mille ans. Gliglotte, elle, garde les fioles sur une étagère haute, loin du soleil, bien rangées par date de capture. Et personne ne sait si elle les composte...
Un matin, quatre fioles vides frémirent d'anticipation. Gliglotte le savait : quelqu'un, quelque part, avait encore relâché des génies de bas étage...
Le premier, Bénito Statistico, ne pouvait pas faire un pas sans citer une donnée chiffrée :
"Tu sais que 87,4 % des tapis volants sont en panne entre le 3e et 5e usage ? Non ?? MOI SI."
Le deuxième, Sir Pubeulard, avait avalé un algorithme de marketing en pleine crise identitaire :
"Découvrez dès maintenant ces sandales pour dragons, disponibles en trois tailles et livrées avec un guide gratuit "Comment marcher sans feu". C'est un must! Même les trolls adorent!"
Le troisième, Moralistus Flexus, pontifiait sans cesse :
"Il faut toujours dire la vérité, sauf si c'est mardi gras ou si vous avez mangé trop de rutabaga. Moi ? Je suis un cas particulier, ÉVIDEMMENT !"
Et enfin, le quatrième, Perfidio Zéphyr, faisait des compliments empoisonnés :
"Oh, tu as changé de coiffure ? On dirait que tu as perdu un pari, mais dans le bon sens.. ou presque..."
Gliglotte, armée de sa Poêle d'Argumentation Silencieuse +4 et de son fidèle attrape-ombre, les cueillit un à un comme des champignons trop bavards :
Elle interrompit Bénito avec un sondage truqué.
Elle fit cliquer Sir Pubeulard sur sa propre pub jusqu'à ce qu'il se perde dans un tunnel d'achats suggérés.
Elle tendit à Moralistus un miroir magique qui répétait ses propres contradictions.
Et pour Perfidio, elle lui offrit un recueil de ses "jolis mots" gravés dans du fromage odorant. L'odeur le fit tourner de l'oeil.
Toc, toc ! Un à un, ils tombèrent dans leurs fioles respectives.
Depuis, quand un de leurs sosies lève la tête, on entend au fond de l'atelier un toc toc retentissant... et un murmure collectif qui dit :
"97 % des génies malins finissent dans du verre bien solide !!"
Un jour maussade, elle tomba sur un génie qui se faisait passer pour un savon en forme de nez allongé. Oui, un savon marseillais ! Il glissait hors des mains des gens, murmurant des idées bizarres comme "remplace ton pot de cornichons par ta voisine, elle sera plus utile" ou "et si tu parlais seulement en rimes pendant un mois ? On rigolerait bien." Bref : nuisible, le savon...
Ni une ni deux, Gligotte sortit sa nouvelle cuillère à capturer les absurdités, un ustensile doré qu'elle avait gagné lors d'un bingo dimensionnel. Elle touilla l'air autour du savon et plop ! Le vilain génie finit dans une fiole en verre, coincé entre deux gros haricots tordus qui faisaient office de bouchon.
Depuis, chaque fois qu'un génie tente une bêtise comme convaincre un maire de repeindre la ville en motif zébré fluo, on entend quelque part toc toc ! Un bruit sec sur une fiole, et BOOM ! Coma de dix siècles direct !
Gliglotte, elle, sirote du thé au lait de météorite tranquillement et note dans son carnet : "Génie 459 : mauvaise idée de se faire passer pour du savon. À ne pas refaire."
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À vous !!!
Parfait !! Tout parfait !!
Mais il y en a du monde, on s'y perd un peu. Je vais ...quand je pourrais... pourrais en faire la liste!
Si tu veux que je t'admire toujours plus, plus, plus que Tondjo quand il délire ( je l'imagine) du dois continuer à raconter des histoires, tu sais ? comme Shéhérazade.
Je pense bcp à elle à ce moment !
Si tu passes à côté de Lulu, pense à la draguer. Elle circule à bicyclette vêtue d'une amure noire very sexy !
Gliglotte surveille et hop dans la fiole à la moindre incorrection.